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  • Bon vivant, syndicaliste. Je suis dingue de ma femme et de mes enfants. Fidèle en amitié et passionné par ce que je fais.j'attends que la retraite arrive. Même si c'est pas encore l'heure.La mer me manque toujours!!!
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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 09:13

http://i72.servimg.com/u/f72/15/15/65/49/dsc_0210.jpgEncore une fois mon libraire à sévit.

Pour Noël on m'a offert cet album en pensant que je serais intéressé ayant vécu quelques années à Ajaccio. J'ai donc jeté les yeux dans ces pages en couleurs au graphismme remarquable.

Cette histoire tirée de notre hietoire n'est pas très reluisante de l'époque Napoléonnien.http://i72.servimg.com/u/f72/15/15/65/49/le_bag18.jpg

Cependant j'ai encore une fois pris un plaisir énorme à lire et relire l'ouvrage. De la misère à l'amour, de l'amour à la mort voilà qui nous tiens en aléne tout au long de ce recit.

N'ayant eu connaissance de cette histoire lorsque je résidait là-bas, j'ai demandé sur le Forum d'ancien Marin que je fréquente si d'aucun en avait entendu parler. en l'espaced e quelques jours une d'informations est arrivés. avec infos, liens et commentaire précis. bref que du bonheur.

un livre a été publié sur le sujet, je vais le chercher.http://jacbayle.perso.neuf.fr/livres/ile_prison/Santoni.html

voilà donc mon conseil de lecture.

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 11:56

shutter island la bdComme d’habitude, après un passage dans le rayon BD de ma librairie préférée j’en suis ressortie avec un nouvel opus d’une série policière, et comme d’habitude j’ai suivie le conseil de Sébastien et grand bien ‘encore une fois, m’en a pris.

Du début à la fin plongé dans un scénario extraordinaire et captivant. Des personnages très forts et une ambiance sombre et machiavélique qui vous tiens en alène du début à la fin. Le recoupement de ces vies et de ces morts ne permet pas de lâcher prise. Quelques heures de lecture qui ne peuvent pas nous laisser indifférant. Tout est fait pour nous faire garder les yeux et l’esprit ouverts.

Lorsque j’ai entendu parler de la sortie du film je me suis dis qu’il fallait que je relise cette histoire. Je suis retourné à la librairie et je suis reparti avec la traduction de la version originelle. Grand encore une fois m’en a pris. Tombé dedans il m’a été très difficile d’éteindre la lumière et de poser le bouquin. Au fur et à mesure que j’avançais dans l’histoire je revoyais les images de la BD lu il y a quelques temps. Même ambiance sombre et machiavélique la peur de découvrir la fin.

Je vais doc à l’occasion aller voir le film, qui s’il est à la hauteur de ce que j’ai lu ne devarit pas me décevoir. Mais bon je ne suis pas trop ciné alors ça risque de prendre du tem, mais on aura l’occasion d’en reparler.shutter island le roman

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 09:58

1950.Brest.

Mort pour la vie.

Plus qu’une BD un véritable documentaire, une vraie page de l’histoire de cette ville du bout du monde, où j’ai accumulé une foule de souvenirs au cours des années passées à Brest même ou dans ces environs. Une quinzaine d’années ou j’ai pu rencontrer les hommes de la mer, ceux de la terre et les passagers. Une page de ma jeune existence, une envie permanente de revoir ces gens, ces paysages et ces bateaux de toutes sortes.
un homme est mort 

 Encore une fois les rayons de ma librairie préférée on eu raison de mon amour pour la Bretagne sous tous ces jours, et le syndicalisme, le vrai le conscient et engagé.

Futuropolis nous propose ici l’histoire d’un film, et quel film.

L’histoire de ces hommes attaché à leur liberté et à leur travail dans ces années d’après guerre où tout manque, où tout est compliqué mais surtout où la solidarité est présente en permanence.

L’histoire de cette ville qui renait de ces cendres, de ces travailleurs émigrés, qu’ils soient d’Afrique, d’Italie, d’Espagne ou du Léon ou de pays Bigouden. De ces quartier de baraquement de bois et de tôle ou se côtoient toutes les générations, toutes les religions ou les couleurs et les accents.

Kris et Etienne Davodeau, qui nous content le périple du cinéaste René Vautier lors de cette période de grève dure(comme on dit aujourd’hui) montrer à tout prix ce court métrage et faire entendre la voix du peuple ouvrier au travers d’un poème d’Eluard, originel puis adapté par un jeune syndicaliste, dont la verve et la foi en ses convictions ont suffi à unir ceux qui pensait et pense encore que les syndicalistes sont des empêcheurs de tourner en rond.

Merci messieurs.

Vive la Bretagne,

Vive le syndicalisme libre et indépendant.

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 09:42

La découverte d’un auteur au travers de sa dernière publication. Encore une fois au cour d’une de mes promenade dans les rayons de ma librairie st sur les conseils de ‘’Sébastien’’ j’ai encore une fois empoigné une BD dont l’auteur m’était inconnu. Bien sur, me direz-vous il y en a en permanence des nouveautés, c’est pourquoi je me cantonne à une certaine forme de récits. Rien de bien extraordinaire que de lire des polards en BD, ça c’est sur, mais il arrive de temps à autre que je reste planté devant un dessin, une atmosphère en noir et gris ou noir et blanc.

sous son regard

Une histoire qui une fois commencée ne supporte pas que le livre se refermer. Se personnage en recherche, dans une espèce de road-movie où les rencontres ne sont pas fortuites, les retours en arrière imprévisibles et compréhensibles. A chaque mots chaque phrases on tombe de plus en plus cœur de cette histoire. Tenu en haleine de bout en bout, par des dialogues plein de vie et ces images qui finissent par devenir un film noir et noir et blanc. Du bonheur pour les yeux et les oreilles tant le héros est présent et envahit notre subconscient.

Vraiment rien à jeter.

Que du plaisir, du vrai.

La chance était de mon côté lorsque je me suis pointé à la librairie où l’auteur, assis derrière une petite table au milieu du rayon BD m’a très gentiment dédicacé sont son ouvrage, en m’écoutant. J’aime beaucoup la BD policière quelle soient adaptée ou originale, l’atmosphère créer pour l’occasion me régale.

Une fois de plus en allant à la rencontre des autres j’ai eu le plaisir rencontrer un auteur, scénariste de qualité.

Depuis j’ai de nouveau comblé de la place dans la bibliothèque pour mettre à côté de celui-ci deux autres histoire de l’auteur :

‘’L’autre laideur, l’autre folie’’ et ‘’Catherine Cornwell’’.

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 08:58
Le poulpe!!!Encore une fois je suis en retard, suite à ne erreur de ma part je disposede 2 exemplaires du coffret numéro2 du Poulpe( six pieds sous terre) et je n'ai pas le numéro 1 qui est épuissé.
Voilà donc je cède le 2 et achèterais bien le 1. mais bon c'est pas évident. 
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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 08:34

Je viens de relire en totalité les 5 premiers volumes de cette histoire, lors de mes longues nuits sans trop de sommeil je me suis replongé dans les ponts de ces navires, qui naviguent sous tous les vents et latitude, pour des transports dont la cargaison ne fait pas rêver. D’escale en cachette, de prisons dorées en pontons, il faut absolument refaire le voyage et se préparer à ce qui devrait être une secousse: le 6ème volet à paraitre.
Un petit tour dans librairie préférée ma permis de jeter un coup d’œil à la nouvelle édition de cette saga, à première vue quelques petites modifications dans les quelques page tournées dans ''la fille sous la dunette'' rien de grave, mais bon je pense qu'il me faudra investir pour vérifier tout cela et surtout me faire un gros plaisir de relire encore cette histoire. Aucun reproche pour l'auteur ni le nouvel éditeur au contraire, mon rayon BD de ma bibliothèque n'en sera que plus beau.
Donc à découvrir si vous ne l'avez déjà fait, lire, relire et voir même pire.

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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 09:45

Encore, me direz-vous, une histoire de syndicaliste en mal de revendications ! Et bien non ps du tout !

Une ballade si je puis m’exprimer ainsi dans l’univers du travail, du travail dur, du travail pénible, usant de ceux qui donnent envie de tout plaquer et donc de tout perdre. Pas de syndicalisme à outrance, pas de démonstration ni de racolage, non non vraiment une réelle et belle histoire où l’homme est là, présent en permanence dans tout ce que l’on a envie de voir, de ressentir de la vie de certain pour qui on pourrait avoir jusqu'à de l’admiration.

De la rencontre de ces deux homme ‘’Efix et Levaray ‘’ le premier dessinateur et scénariste et le second auteur de romans, là : de tranche de vie et en l’occurrence de la sienne où de la leur tant ces amis et collègues sont présents. La retranscription de l’univers de l’usine par Efix à été longue (il me l’a dit) mais quel plaisir pour les yeux que ce décor noir et blanc ou blanc et noir selon la visions que l’on à des planches et des chapitres. Une suite de personnage qui on pour point commun cette ‘’putain d’usine’’ qui les ronge dans leur tête et dans leurs corps. Et c’est chacun sont tour qu’ils apparaissent et nous ouvrent les yeux sur cette ambiance et cette vie en collectivité mentale. De cette vie à la mort, de cette l’euphorie au déclin il ne manque vraiment rien. A la lecture puis relecture de ce recueil de vie ma vision d’homme a pris le pas sur celle du syndicaliste. On se met en colère tout seul et on a envie de crier et de descendre dans la rue pour dire notre rage.

Maintenant   le décor est en place, les personnages sont là, la vie poursuit son chemin prenons le temps de traverser la ville et de rencontrer ;’’ Les Fantômes du Vieux Bourg’’.

Dans la même veine que le premier opuscule ces histoires de la vie de habitants du vieux bourg est un moment très très dense, la sensibilité de ‘’Levaray’’ transpire à chaque propos, chaque description ou clin d’œil à la vie. Passer dans ces endroits où chacun représente pour l’autre une histoire et vise versa comment ne pas avoir envie de parler de celui qui fait partie de votre vie, de raconter la vie de l’autre pour essayer d’oublier la sienne ou tout simplement de se dire qu’il y a pire que soi et que malgré tout on est pas si mal lotis que ça. L’envie d’aller voir cette cité et de rencontrer ces gens qui sont comme nous en fait. Il faut garder seulement les images et ne pas bousculer les gens qui sont bien là dans la réalité et qui mérite de vivre du mieux qu’ils le peuvent.

Merci messieurs de ces deux ballades dans cette vie des autres qui auraient bien pu être la notre.  

Merci Sébastien de m’avoir fait découvrir ces deux bouquins.

Et merci à Efix qui lors de notre rencontre a su me faire découvrir cet univers.

 

‘’Putain d’Usine’’ et ‘’Les Fantômes du Vieux Bourg’’ au Editions ‘’petit à petit’’.

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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 08:14

 

Il y a déjà bien longtemps que sortait aux Editions Glénat, ‘’Les passagers du vent’’ aventure de mer et de terre, voyage extraordinaire entre rêve et réalité. Il y a si longtemps que je ne me rappelle pas de tous, mais l’envie de revivre l’aventure c’est installé et je ne vais attendre pour relire, une nième fois, les cinq volumes de cette saga. Pourquoi me direz-vous m’y replonger 25 ans après ?

 

 

Hé bien c’est assez simple, encore une fois, lors d’un de mes passages dans ma librairie préférée, j’ai été informé qu’un nouvel album allait sortir.

Tout un tas de souvenir sont remontés à mon esprit, les soirées à la radio, et les discutions, souvent sans fin, avec David mon compère de l’époque, dans les studios de RBA (Radio Brest Atlantique). Une des nombreuses radios ‘’LIBRE’’ d’après 1981. C’est à cette époque que je faisais mes débuts à l’antenne avec une émission, sorte de revue de presse de la BD (WONDERBAR), culotté à l’époque, nous étions tout deux militaires et la radio plutôt à ‘’gauche’’, mais bon l’époque n’était pas à la chasse aux sorcières.  Une expérience vraiment sensationnelle où j’ai fait de nombreuses rencontres, aussi bien des vedettes que des politiques, des sportifs et quelques auteurs avec qui nous nous passions des moments privilégiés.

Que sont-ils devenus celles et ceux qui, à l’époque, on fait de la Radio avec une tel passion que d’aucun en oubliaient qu’ils avaient un métier et donc un emploi qui, souvent, passait au second plan de leurs préoccupations.

Pour ma part après toutes ces années je ne serais pas contre une nouvelle expérience. Mais reste-t-il aujourd’hui quelques radios et quelques passionnés pour remettre en route une de ces machines ?

Encore une fois la nostalgie envahie mon esprit mais bon que dire, que faire lorsque ça vous tient.

Tout ceci pour dire que j’attends avec impatience l’arrivée de la suite des ‘’Passagers du vent’’

Merci Sébastien pour l’info.

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 08:00
 

Il y a quelque temps déjà, un jour où j’étais en panne de lecture, Véronique me  recommanda de lire ce roman historique. L’auteur, Jean Vautrin, que je ne connaissais pas plus que ça à l’époque, m’a découvrir l’univers, sous un autre aspect, de cette époque trouble et violente que fût la commune. Lorsque vous plongé dans cette aventure, car s’en est une, vous avez du mal à en ressortir. Moi qui ne lis que quelques pages le soir avant de m’endormir, j’ai eu bien du mal, quelques fois, à éteindre la lumière et le réveil a eu, plusieurs fois, du mal à me faire sortir de mon sommeil à 4h00 pour aller au boulot.

Rien ne manque, le Héros dont le passé ne sait le quitter, son histoire, sordide s’il en est, ne laisse pas indifférent. Pour ou contre, rêve ou réalité, présent ou passé, j’ai eu l’impression d’y être par moment.

Le cheminement de ce personnage haut en couleur nous fait traverser Paris dans cette époque de misère, de bidonvilles avec leurs lots de voleurs, bandits et autres personnages plus ou moins malfaisants.

Les descriptions des déplacements sont si précises que par moment on se voit dans les rues où sur les quais de Seine, et toujours cette ambiance qui nous fait nous retourner de peur d’être suivie.

La haine, l’amour, l’amitié ou la confiance qui anime les personnages ne laisse pas, loin de là, indifférent. Et nous conduit de bout en bout dans cette épopée.

Tenu en haleine tout au long de cette histoire, ce n’est que lorsque que les yeux ne tiennent plus qu’on pose l’ouvrage.

Cette histoire a été  scénarisée pour la BD par et avec  les dessins de Vautrin. Les planches noire et blanche, le trait fin et précis mon replongé dans le romans quelques mois plus tard.

Ouf ! Et bien là, plein les yeux !!

 Il me fallait attendre d’avoir le numéro suivant pour redécouvrir cet univers et refaire cette visite de Paris où l’on retrouve la réalité de la ville comme elle a du être à l’époque. Les personnages ressemblent à ceux que l’on c’est imaginé en lisant le roman, la misère ressemble bien à la misère, et la guerre à la guerre, bref un voyage à faire au travers des quatre fascicules de cette épopée.

 

Le Cri du peuple. Edition France loisir.

 

Le cri du peuple. Edition Casterman.

  1. Les canons du 18 juin.
  2. L’espoir assassiné.
  3. Les heures sanglantes.
  4. Le testament des ruines.
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 08:28

Vous connaissez ‘’Le Poulpe’’ ?

 

Ce grand dégingandé qui aime lire son journal dans son bistrot préféré, qui pique la mouche au moindre fait divers qui excite son œil et surtout son esprit.

Il part et investigue, il cherche et trouve puis rentre.

Jusque là rien d’extraordinaire : un ‘’héros’’  et son univers, quelques personnages récurant. Voici une trame qui pourrait vite être soporifique, cependant aucunes de ces aventures ou enquêtes comme on veut n’est la même, aucun scénario ne se ressemble et pour cause : aucune histoire n’est écrite pas le même auteur. Et c’est là que la magie fait son effet. J’ai retrouvé dans chacune de mes lectures une atmosphère, un cheminement et des points de repères dans l’espace. Les villes ressemblent aux villes, les gens aux gens.

Il y a quelques temps en parcourant le rayon ‘’Bande Dessinées’’ de ma librairie dijonnaise préférer, le spécialiste de la chose connaissant un peu mes goûts, me suggère de jeter un coup d‘œil à une petite collection de polard en BD. Me vantant la particularité de celle-ci, en me présentant ‘’Le poulpe’’. Là je lui fais remarquer que non seulement je connais la série, mais aussi que je sais comment elle est conçue. Je me doutais bien de tout ça me dit-il, par contre sais tu que cette collection est conçu de la même façon ? Là je suis un peu surpris et demande de quoi il retourne, et c’est la qu’il fait mouche : aucun dessinateur, aucun scénariste n’est le même pour chacune des publications.

Je commence par feuilleter un des titres dont j’avais quelques souvenirs. Les premières planches ont un graphisme un peu surprenant, mais bon, j’en prends un autre, nouveau graphisme moins saisissant, un autre, un autre, un autre et encore…… là je craque et repart avec sous le bras un coffret de quatre fascicules.

Depuis j’en ais dégustés d’autres et le plaisir reste entier à chaque fois. Même si par moment le dessin n’est pas à mon goût, la découverte reste toujours intéressante.

De temps à autre à l’occasion de mes passages je jette un œil dans l’étagère pour voir d’éventuelle nouvelle publication.

Bien sur d’aucun me diront qu’il n’y a là rien d’extraordinaire, j’en prends acte en me disant qu’il n’y a pas toujours besoin d’extraordinaire pour se ménager un moment de plaisir.

 

Merci à Sébastien de Dijon pour son conseil de lecture, et sa disponibilité lors de mes passages dans son rayon.

 

Edition «6 Pieds Sous Terre. »

Collection « céphalopode »

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