Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Force Ouvrière, photos, humeurs, BD, cuisine et tous le reste. c'est un peu de moi.

Publicité

LE CRI DU PEUPLE.

 

Il y a quelque temps déjà, un jour où j’étais en panne de lecture, Véronique me  recommanda de lire ce roman historique. L’auteur, Jean Vautrin, que je ne connaissais pas plus que ça à l’époque, m’a découvrir l’univers, sous un autre aspect, de cette époque trouble et violente que fût la commune. Lorsque vous plongé dans cette aventure, car s’en est une, vous avez du mal à en ressortir. Moi qui ne lis que quelques pages le soir avant de m’endormir, j’ai eu bien du mal, quelques fois, à éteindre la lumière et le réveil a eu, plusieurs fois, du mal à me faire sortir de mon sommeil à 4h00 pour aller au boulot.

Rien ne manque, le Héros dont le passé ne sait le quitter, son histoire, sordide s’il en est, ne laisse pas indifférent. Pour ou contre, rêve ou réalité, présent ou passé, j’ai eu l’impression d’y être par moment.

Le cheminement de ce personnage haut en couleur nous fait traverser Paris dans cette époque de misère, de bidonvilles avec leurs lots de voleurs, bandits et autres personnages plus ou moins malfaisants.

Les descriptions des déplacements sont si précises que par moment on se voit dans les rues où sur les quais de Seine, et toujours cette ambiance qui nous fait nous retourner de peur d’être suivie.

La haine, l’amour, l’amitié ou la confiance qui anime les personnages ne laisse pas, loin de là, indifférent. Et nous conduit de bout en bout dans cette épopée.

Tenu en haleine tout au long de cette histoire, ce n’est que lorsque que les yeux ne tiennent plus qu’on pose l’ouvrage.

Cette histoire a été  scénarisée pour la BD par et avec  les dessins de Vautrin. Les planches noire et blanche, le trait fin et précis mon replongé dans le romans quelques mois plus tard.

Ouf ! Et bien là, plein les yeux !!

 Il me fallait attendre d’avoir le numéro suivant pour redécouvrir cet univers et refaire cette visite de Paris où l’on retrouve la réalité de la ville comme elle a du être à l’époque. Les personnages ressemblent à ceux que l’on c’est imaginé en lisant le roman, la misère ressemble bien à la misère, et la guerre à la guerre, bref un voyage à faire au travers des quatre fascicules de cette épopée.

 

Le Cri du peuple. Edition France loisir.

 

Le cri du peuple. Edition Casterman.

  1. Les canons du 18 juin.
  2. L’espoir assassiné.
  3. Les heures sanglantes.
  4. Le testament des ruines.
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article