Force Ouvrière, photos, humeurs, BD, cuisine et tous le reste. c'est un peu de moi.
Encore une fois la bêtise à frappé fort.
On se croirait pendant l'occupation où il fallait stocker pour être sur, au cas ou, on ne sait jamais, et j'en passe.
Si le blocage est la seule solution pour faire reculer ce gouvernement, bloquons quand il n'y aura vraiment plus de carburant, que le pays sera immobile de la faute à ceux qui disent gouverner, alors là oui ! N'oublions pas que la destruction du code du travail et de tout ce qu'édicte cette loi, nous fait faire un bon en arrière et que nos aînés se seraient battu pour rien. Cette tentative d’intimidation ne doit pas rester sans réponse. Il serait bon que ce gouvernement gouverne réellement pour l'avenir du peuple le non pour le capital, le libéralisme, et l’enrichissement des plus riches face à l’appauvrissement des plus pauvres.
Que ceux que l'on entend râler à longueur de reportage bien pensant des journaux télévisés à la solde du patronat, nous expliquent clairement qu'ils veulent travailler 45 heures hebdo pour un salaire ou les heures supplémentaires ne seront plus majorées à 25% mais à 10% voir pas du tout, nous expliquent pourquoi ils sont prêt à voter dans leur entreprise pour valider le licenciement de leurs collègues et donc bien souvent le leur ! Sont-il conscient qu'ils ne pourront plus contester leur licenciement dans les même conditions qu’auparavant et que licenciement sans cause réelle et sérieuse sera monnaie courante sans recours ni sanctions pour les patrons et j’en passe et des bien pires !
Et bien moi je dis non, moi s'il n'y à plus de carburant pour aller au boulot, je dirais à aux patrons que c'est leur faute, qu'ils n'avait qu'à se contenter de ce qu'ils avaient, et que mourir plus riche que riche ne sert à rien, que l'argent est pour les vivants. Et que le partage des richesses du travail est le vrai sens de la vie.
Continuons cette lutte qui est juste. Remettons sans cesse notre ouvrage sur le métier afin que la flamme qui nous anime ne s’éteigne pas avant l’abandon de cette loi.
Bon dimanche.